La sécurisation de l’emploi

La sagesse des députés PRG par la voix de Thierry Braillard

Monique BOULESTIN

Les Radicaux votent ce texte sur la sécurisation de l’emploi tout en défendant les amendements qui ne le remettent pas en cause. Ce texte de compromis est le fruit d’un long travail des partenaires sociaux. Il arrive dans le droit fil de la construction historique de la démocratie sociale française depuis le conseil national de la résistance jusqu’à la grande conférence sociale voulue et proposée par François Hollande. Il ouvre des nouveaux droits aux salariés.

C’est un texte équilibré qui nous apparaît totalement adaptée à la situation sociale de notre pays.
Thierry Braillard
Sans titre

François Hollande tient fermement la barre du vaisseau « France ».

C’était, hier soir, un discours de fermeté attendu par les radicaux de gauche

Monique BOULESTIN

 

Le Chef de l’Etat a tenu ce soir un courageux langage de vérité aux Français et il a montré sa détermination à redresser la France.

Au pouvoir depuis seulement 10 mois, le Président de la République a rappelé que ses priorités restent la croissance et l’emploi et qu’il est décidé à activer tous les leviers dont il dispose pour sortir le pays de la crise

Les Radicaux de gauche se félicitent du signal de confiance adressé aux chefs d’entreprises en soulignant les mesures importantes déjà adoptées pour la compétitivité et le pouvoir d’achat.

L’engagement du Président affirmant qu’il n’y aura pas d’autres augmentations d’impôts en 2014 est aussi une grande satisfaction, car comme il l’a dit « être dans l’austérité, c’est condamner l’Europe à l’explosion » et encourager la montée des mouvements populistes.

Jean-Michel BAYLET – Président du Parti radical de gauche.

Source : http://www.jeanmichelbaylet.fr

Conseil municipal du mardi 19 Mars 2013

Conseil municipal du mardi 19 Mars 2013

Parti Radical de gauche,

Intervention de M. Philip Gaffet

 

Monsieur le Maire, mes chers collègues,

Ce soir le vote du budget municipal requiert toute notre attention car, pour la première année, nous sommes en capacité de mesurer les effets néfastes de la réforme de la taxe professionnelle.

La réforme de la fiscalité locale a en effet été adoptée selon l’article 2 du projet de loi de finances 2010, sous un gouvernement de droite,- faut-il le rappeler?-  , avec pour mesure emblématique la suppression de la taxe professionnelle et son remplacement par la contribution économique territoriale.

Les radicaux de gauche, au moment de la discussion parlementaire, avaient porté un regard très critique sur cette réforme, élaborée de façon très précipitée, dans le flou et sans véritable concertation avec les élus locaux et les parlementaires. A cette époque le groupe UMP s’en réjouissait !

Le 6 juillet 2011 était donc  constituée, à la demande des Sénateurs PRG, une mission d’information, sur les conséquences, pour les collectivités territoriales, l’Etat et les entreprises, de la suppression de cette taxe et de son remplacement. La taxe professionnelle, je le rappelle ce soir, était  alors un impôt considéré par la droite comme « anti-économique », voire qualifié « d’imbécile » !

 Réformée 68 fois en 33 ans, cet impôt était certes à bout de souffle, mais il aurait dû évoluer de façon plus lisible, plus juste et sans répercussions négatives sur l’économie ! Cet objectif, faut-il le rappeler ce soir, n’a malheureusement pas été atteint, bien au contraire…

La réforme telle qu’elle a été conduite par la précédente majorité gouvernementale a donc été une faute politique.

Comment peut-on croire un seul instant qu’elle a renforcé la compétitivité  et permis de retrouver une croissance durable?

A contrario, nous faisons toujours face aux mêmes défis, mais de manière amplifiée .

 Par ailleurs, sans entrer dans un débat technique, nous pouvons affirmer aujourd’hui  qu’elle n’a pas simplifié la fiscalité locale.

Les collectivités locales et cela nous inquiète chaque jour davantage, monsieur le maire, sont dans le plus grand flou quant aux conséquences de cette réforme qui est pour nous , radicaux de gauche, une véritable « bombe à retardement ».

En effet, au moment de sa mise en application, les conseils municipaux et les instances délibérantes des établissements publics de coopération intercommunale, les EPCI, ne disposaient d’aucune simulation lorsqu’ils ont délibéré pour fixer cette cotisation minimale au titre de 2012.

La principale conséquence sur les collectivités territoriales, mesdames et messieurs les élus, a été une très grande incertitude sur leurs ressources et une exposition plus importante aux aléas de la conjoncture. Sans compter que cette réforme n’a eu aucune incidence sur les décisions d’implantation des entreprises …

Certes, monsieur le maire, il n’appartient pas à cette assemblée de « légiférer » sur le bien-fondé de cette réforme mais sous aimerions connaître votre opinion et savoir comment, au moment du vote de notre budget, notre commune vit aujourd’hui  le renforcement de sa dépendance vis-à-vis des dotations de l’Etat, notamment au regard du financement de la future LGV Limoges-Poitiers.

Il va de soi, monsieur le maire que, conformément à nos engagements au sein de la majorité municipale, nous voterons le budget sans réserve.

                                                                                  Philip Gaffet Conseiller Municipal

Elections locales

Par la voix du sénateur Jacques Mézard, le PRG s’est interrogé le Mercredi 13 mars 2013, dans un esprit constructif, sur le bien-fondé du texte relatif à l’élection des conseillers départementaux et municipaux et des conseillers communautaires.

Examiné à l’Assemblée Nationale, le texte prévoit , d’abord, un système de binôme pour l’élection des conseillers départementaux .

Ce système est considéré dans nos départements qualifiés de « ruraux » comme un facteur supplémentaire de déséquilibre territorial, de fracture territoriale à l’intérieur même de nos départements.

En effet, la création d’immenses cantons ruraux regroupant un nombre considérable de communes, avec la disparition de nombreux chefs-lieux de cantons,  inquiète nos concitoyens  qui vivent, par ailleurs , à la fois l’abandon depuis plusieurs années d’une véritable  politique d’aménagement du territoire et l’ajout de nouveaux « handicaps » dont les « déserts de santé ».

Est-ce la fin programmée des départements? Est-ce une recomposition?…

De plus, il ne paraît pas raisonnable d’en rester à la règle du plus ou moins 20% pour la création de nouveaux cantons : ce système de dérogation particulière en fonction des zones de montagne ou littorale, serait jugée purement arbitraire, injuste et source de multiples contentieux.

Oui, il faut retenir la règle du plus ou moins 30%, proposée par le Sénat en première lecture, qui seule évitera la création de cantons gigantesques sans aucune cohérence et ne permettant plus, de surcroît, une représentation efficace et juste des départements concernés.

Oui, un conseiller départemental doit avoir une vision globale de l’action à mener dans son département mais cette action globale ne peut ni ne doit abandonner les cantons les moins peuplés, où les handicaps géographiques sont les plus lourds.

Pour ce qui concerne, ensuite, l’élection des conseillers municipaux et communautaires, il est indispensable que le seuil d’application du scrutin de liste reste à 1000 habitants. Descendre , comme le souhaitent les députés de la majorité PS à l’Assemblée Nationale, à 500 habitants aurait des inconvénients majeurs dans la constitution des listes. En effet, quel est l’intérêt de diminuer le nombre de conseillers municipaux, élus bénévoles, profondément attachés à leurs communes et acteurs de liens sociaux indispensables?

Par ailleurs, la représentation des maires des petites communes dans les intercommunalités, justifie de ne pas diminuer le nombre de conseillers municipaux : les maires seuls dans leurs communes seraient alors surchargés de travail …

 Enfin, l’élection des délégués communautaires justifie à elle seule la plus grande liberté et la plus grande simplicité dans le nouveau dispositif.

 

                                                                                                          Monique Boulestin

 

Révision constitutionnelle et laïcité

Chers Amis radicaux,

Voici le texte du communiqué de presse diffusé suite à la dernière intervention de Françoise Laborde, au Sénat :

Lors de la séance de questions d’actualité au gouvernement, Françoise Laborde Sénatrice PRG de la Haute-Garonne a interpelé Madame Christiane Taubira, Garde des Sceaux, au nom des membres du groupe RDSE, sur les 4 projets de loi de révision constitutionnelle présentés hier en Conseil des ministres.

Elle a regretté qu’aucun d’entre eux ne prévoie l’inscription de la loi de 1905 sur la séparation des Eglises et de l’Etat, dans la Constitution. En effet, l’engagement n°46 du candidat soutenu, il y a un an, par le Parti socialiste et le Parti radical de gauche, était d’« inscrire les principes fondamentaux de la loi de 1905 sur la laïcité dans la Constitution en insérant, à l’article 1er, un deuxième alinéa ainsi rédigé :

« La République assure la liberté de conscience, garantit le libre exercice des cultes et respecte la séparation des Eglises et de l’Etat, conformément au titre 1er de la loi de 1905, sous réserve des règles particulières applicables en Alsace et Moselle ».

Elle en appelle au gouvernement pour que cet engagement soit tenu. La récente décision du Conseil constitutionnel rappelant que la laïcité avait une valeur constitutionnelle, sauf dans les trois départements du Concordat, ne doit pas le faire reculer. « Le moment est venu de mettre fin à cette exception concordataire héritée de l’Histoire. » a-t-elle ajouté avant de conclure :

« Madame la Garde des Sceaux, vous savez l’importance et le rôle du principe universel de laïcité dans l’émancipation des hommes et des femmes. Vous savez aussi combien la laïcité est une valeur républicaine fragile. Et vous n’ignorez pas non plus les tentatives de dévoiement, et les menaces dont elle fait l’objet de la part des extrêmes. Oui, la laïcité mérite toute notre attention, elle mérite notre protection ! Les radicaux de gauche attendent un signal fort, une « fumée blanche » qui tarde à venir ! »

13 propositions radicales pour les femmes en 2013

13 propositions radicales pour les femmes en 2013

 

1. Augmenter les moyens financiers des CIDF – donner des moyens supplémentaires aux Déléguées Régionales chargées auprès des Préfets de la promotion des femmes.

2. Promouvoir les femmes à la tête des exécutifs (maires, présidents de communautés de communes, présidences des conseils généraux et régionaux).

3. Créer 30 000 appartements relais pour les femmes victimes de violence.

4. Développer les incitations financières pour impulser une véritable mixité dans les bénéficiaires du congé parental d’éducation.

5. Impulser l’orientation des bachelières vers des filières universitaires scientifiques.

6. Dans les filières de lycées professionnels dont beaucoup sont fortement « sexuées » impulser une véritable mixité.

7. Développer l’éducation sexuelle et l’usage de la contraception.

8. Créer un véritable service public de la petite enfance.

9. Créer un service public de l’aide à l’autonomie.

10. Imposer les règles de la laïcité aux intervenants extérieurs – bénévoles ou non – dans les domaines de la petite enfance, de l’aide aux personnes âgées.

11. Lutter contre les pratiques du mariage forcé, de l’excision et des mutilations.

12. Inciter publicitaires et médias à changer l’image des femmes qu’ils véhiculent.

13. Lors d’une séparation, développer la garde alternée pour que le père et la mère soient réellement impliqués dans l’éducation.

Ils étaient trois humanistes…

Stéphane Hessel, Françoise Seligmann, Henri Caillavet, trois grandes figures de la Résistance viennent de s’éteindre , le même jour, presque au même âge.

Tous les trois ont été proches de Pierre Mendès France :  Stéphane Hessel fut son ami, Françoise Séligmann sa collaboratrice, Henri Caillavet membre de son cabinet aux Affaires Etrangères et au Plan.

Aujourd’hui, tous les  trois nous laissent, en héritage, des parcours de vies « exemplaires » : après  la  si douloureuse période  de la Résistance et de la Déportation vint le temps de leur  engagement politique, philosophique,  de leurs combats sans fin  pour la justice, la liberté, la dignité humaine … la paix  en Europe, dans le monde…

Nous rêvons de cette période d’après-guerre où, après les horreurs subies,  tout semblait possible , où les utopies reprenaient corps, où la vie avait un sens.

 Nous rêvons de ces parcours politiques où l’intransigeance le disputait à la fidélité, où l’intelligence du coeur complétait  le savoir de l’esprit , où la sincérité des engagements  primait sur les intérêts personnels.

Nous rêvons  d’un monde plus fraternel, plus solidaire, d’un « monde de soleil »…Mais, avec  Albert Camus, nous savons bien  que « chaque génération , sans doute, se croit vouée à refaire le monde . La mienne sait pourtant qu’elle ne le refera pas. Mais sa tâche est peut-être plus grande. Elle consiste à empêcher que le monde ne se défasse… »

C’est ce  devoir  de mémoire, envers ceux qui nous ont quittés, que nous avons désormais en partage.

 

                                                                                              Monique  Boulestin

 

Au revoir M. Hessel…

Hessel : l’homme indigné

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En apprenant hier matin la mort de Stéphane Hessel, qui s’est éteint dans la nuit de mercredi à jeudi à l’âge de 95 ans, chacun d’entre nous s’est remémoré la voix si particulière de cet éternel jeune home au parcours exceptionnel.Une voix claire et distincte, qui combinait tout à la fois la douceur et la force, traduisant mieux que n’importe quel artifice et le caractère et la détermination de cet homme qui a véritablement épousé son siècle et, parfois, l’aura même débordé.Au point d’en devenir la conscience universelle et un passeur de mémoire hors pair, dont le succès de son livre «Indignez-vous!» en a porté le témoignage aussi éclatant qu’imprévisible.

Aux racines de cet engagement jamais démenti contre toutes les injustices se trouve sans nul doute la double culture que portait en lui Stéphane Hessel, né Allemand le 20 octobre 1917 à Berlin, et devenu Français à l’âge de vingt ans.Dès son enfance passée à Berlin, le jeune Stéphane baigne dans un environnement bourgeois aisé.Et lorsque la famille s’installe à Paris en 1925, Stéphane Hessel croise Marcel Duchamp, Man Ray, Le Corbusier, Brancusi ou André Breton.

L’esprit de résistance

Son père Franz, allemand d’origine polonaise juive, est essayiste et traducteur.Sa mère, Helen Grund, est la fille cadette d’un banquier.Un couple érudit, libre et anticonformiste dont l’histoire inspirera le roman autobiographique d’Henri-Pierre Roché; ce Jules et Jim porté à l’écran par François Truffaut.Ces amours doubles qu’il vécut enfant, forgeront chez Stéphane Hessel un rapport au monde et aux autres.«Moi, dans ma vie, j’ai davantage aimé aimer que d’être aimé», concédait-il récemment.

Dans cet environnement exceptionnel, Stéphane Hessel poursuit de brillantes études qui le mèneront de Paris à Londres, puis de la London School of Economics à l’école normale supérieure de la rue d’Ulm.

Mais Stéphane Hessel va se retrouver happé par l’Histoire et les tragédies de la seconde Guerre mondiale.Mobilisé en 1939, il assiste à la débâcle, est fait prisonnier, s’évade.Puis c’est l’engagement auprès de De Gaulle à Londres en 1941 dans une Résistance active qui le conduira en mission en France trois ans plus tard.Capturé, Stéphane Hessel va alors connaître dans sa chair l’horreur des camps à Buchenwald.Son courage, combiné à des circonstances exceptionnelles, le verront sortir vivant de cet enfer.Le 8 mai 1945, le voilà à Paris avec la conviction chevillée au corps de mettre son savoir et son expérience au service de la paix. Pendant les quarante années qui vont suivre, Stéphane Hessel sera un infatigable et discret diplomate, notamment à l’ONU où il sera l’un des architectes de la Charte universelle des droits de l’Homme.Que ce soit ensuite dans l’équipe de Pierre Mendès-France dans les années 50; dans le fauteuil de l’ONU à Genève en 1977; au Haut conseil à l’intégration en 1981; dans ses nombreuses missions en Afrique ou en Asie, Stéphane Hessel a toujours porté haut les couleurs d’un véritable humanisme européen.Et d’une nécessaire laïcité dont la défense lui permettra de recevoir des mains de Jean-Michel Baylet le prix Jean-Zay en 2008.

Défenseur des droits de l’Homme

À l’heure ou d’aucuns prennent leur retraite, Stéphane Hessel, infatigable défenseur des droits de l’Homme, se mobilise sans cesse, apporte son soutien – controversé – à la cause palestinienne, aux immigrés sans-papiers, comme aux faucheurs volontaires de José Bové sur un Larzac qu’il connaissait depuis vingt ans; et plus récemment aux opposants syriens.

Au crépuscule de sa vie, le destin rajouta à la vie exceptionnelle de Stéphane Hessel, la notoriété d’«Indignez-vous!», tiré à 5 millions d’exemplaires, traduit dans 35 pays.Une célébrité mondiale inattendue – et «terrible» disait ce grand modeste – qui laisse en héritage aux générations qui viennent le message que tout est possible pour qui s’engage.

Source : Le Petit Bleu

L’exécutif annonce un plan de 20 milliard d’euros pour le haut-débit

Mercredi 20 février, à Clermont-Ferrand, Jean-Marc Ayrault et François Hollande ont annoncé un plan d’investissements publics et privés de « vingt milliards d’euros » afin que 100/% de la population puisse être couverte en haut débit d’ici 10 ans.

C’est une excellente nouvelle pour notre pays qui accuse un gros retard dans ce domaine stratégique.

« J’ai pris la décision conformément à un engagement pris devant les Français lors de la campagne (…) de dégager 20 milliard d’euros pour le haut débit » a déclaré le président de la République lors de son déplacement consacré à l’économie numérique. … »les guichets de subvention de l’État  ouvriront dès avril prochain » a ajouté le chef de l’État.

Toujours selon François Hollande, les investissements seront ainsi répartis : » un tiers, le plus rentable, correspondant aux zones denses sera assumé par les opérateurs, un tiers en zone moins dense sera cofinancé par les opérateurs à partir des infrastructures déployées par les collectivités, et le dernier tiers, ce sera l’État et les collectivités locales ».

Pour ce faire, l’État mettra à contribution « les crédits affectés au programme d’investissements d’avenir » et « les redevances versées par les opérateurs pour l’utilisation des fréquences télécoms ».

« Quant aux collectivités locales, elles auront accès aux fonds du Livret A collectés par la Caisse des dépôts à des taux très préférentiels » a ajouté le président de la République.

Aucun prélèvement supplémentaire sur les opérateurs ne sera instauré « qui ne soit  affecté à l’investissement dans le secteur des télécoms » a précisé le chef de l’État.

Plus tôt, dans l’après-midi, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault avait dévoilé les grandes lignes du plan , évoquant « une transformation majeure…facteur d’innovation et de croissance. »

Jean-Marc Ayrault qui a aussi rappelé que 20 milliards d’euros seraient prêté ces cinq prochaines années aux collectivités locales pour leurs investissements, a précisé qu’il s’agissait « de deux exemples concrets pour illustrer l’ambition en matière d’investissements et d’innovation ».

Parmi les secteurs clés cités par le Premier ministre, ajoutons « les infrastructures de transport, le très haut débit, l’eau, l’assainissement, les déchets, la rénovation thermique »…

                                                                                              Monique Boulestin

                                                                                     source le Monde (FRS)-AFP